Publié le 10 Janvier 2016

Correction sites web

Chers lecteurs,

2015 s'efface... quoique... les commémorations en cascades, mal orthographiées et médiatisées à outrance des sinistres événements de cette année passée, chacun y allant de son refrain de charognard, nous envahissent et nous lassent.

A la question, qu'ai-je fait en cette année 2015, en dehors de la sidération collective des attentats, de la manif du 11 janvier dans mon bled et de la lecture des journaux et des ouvrages éclairants peu nombreux, il est vrai, qu'ai-je fait ?

Et bien, chers lecteurs, malgré tous ces événements, j'ai corrigé 6905 sites web ! Je tiens les comptes.

Je suis donc au point !

Chers visiteurs d'entreprise web, je sais bien que vous me visitez sur ce mini blog, sur Viadéo, LinkedIn ou sur Facebook, les algorithmes vous dénoncent !

Vous pouvez me confier vos corrections ponctuelles ou permanentes, à rendre rapidement ou avec des délais variés.

La semaine prochaine, je listerai les corrections d'ouvrages (moins nombreux, je vous rassure).

Bons baisers et prenez soin de la planète !

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 1 Janvier 2016

... que de commencer l'année 2016 avec la réception du Paresseux n°34 et de sa deuxième édition ! La première était consacrée à Joël Vernet et l'édition de La Vie tremblante. Je vous ai écrit quelques lignes en mars dernier sur cette revue. J'espère pour vous et pour elle que vous vous y êtes abonnés, chers lecteurs.

Ce nouvel opuscule est de Jean-François Nivet et s'intitule L'été sous les collines et, bien installée dans mon espace de lecture préféré, à savoir mon lit (oui, je sais il y a quelques précédents pour diverses raisons : Joë Bousquet à Carcassonne ou Anthony Burgess dans son Sur le lit), j'ai donc ouvert ce matin le pli contenant ce fameux n°34 et sa deuxième publication et... le bonheur.

Auteur inconnu de moi, et de quelques autres j'imagine, je n'ai pas lâché cette écriture magnifique, ciselée qui m'a happée dès les premières pages.

J'avais été un de ces gars-là, et c'est à tout ça que je pensais depuis mon fauteuil en cuir ébène près de la fenêtre alors que le soleil commençait à me découper le pied gauche".

Je tuerais pour pouvoir écrire une phrase comme celle-là.

D'autant qu'il y en a tant d'autres...

C'est donc une belle année qui commence, merci à ce Jean-François Nivet et au Paresseux.

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Rédigé par Sophie Curmi

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