Publié le 24 Juin 2014

Valentine Goby

Pas un mot de trop dans ce "Kinderzimmer" époustouflant.

Pas une virgule déplacée.

Une écriture serrée où le souffle reste en suspens.

Des images se font et cette force d'écriture à écrire l'indicible, l'incommunicable fait écho à l'ouvrage dont je vous ai déjà fait mention "A pas aveugles de par le monde" dans un article précédent.

Chers lecteurs, je ne peux écrire là-dessus car je ne suis que correctrice mais la lectrice que je suis aussi est impressionnée - au sens propre du terme - par ce texte de Valentine Goby dont j'avais déjà lu "La fille surexposée", avec un plaisir de légèreté.

Rien à voir avec cette écriture-là.

Chapeau bas madame Goby !

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Rédigé par Sophie Curmi

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