Publié le 11 Septembre 2017

de la banalité : émissions littéraires télévisuelles et promotion d'auteurs à "succès".

Certes, nous sommes pour la plupart écorchés par ce premier semestre de politique(s) (mais en est-ce vraiment au sens noble du terme ?) ; et le second se déroule dans cette pseudo-dynamique sans aucun souffle et dans une autre banalité qui est celle d'aller arpenter les trottoirs après un vote national !

Retrouvons donc nos pénates, jardins et bibliothèques ; faisons confiance à notre imaginaire, à nos amis et à nos + leurs ressources !

Ainsi, après un été de déambulation dans des lieux de pensée (pour quelque temps encore ?), de découvertes et d'échanges, dans les librairies indépendantes petites ou grandes desdits lieux, après des tours et détours pour en découvrir d'autres, le plein de lectures est fait pour l'hiver.

Découverte aussi d'une nouvelle application en cours d'expérimentation GLEEPH qui a d'ailleurs été présentée à La Rochelle en novembre dernier. Cette application que j'expérimente à la moindre occasion permet d'inscrire ses lectures et de rencontrer d'autres lecteurs, bref "d'échanger grâce aux livres".

Me concernant, cela me permet d'avoir toujours sur moi la liste de mes lectures, tandis que je continue mon "cahier de lectures" papier commencé en 2011.

Quelques échanges avec d'autres lecteurs, quelques conseils de lecture, des avis sur des ouvrages, etc. J'y ai mis des bonheurs de lecture que je souhaite partager avec mes amis lointains et aussi, récemment un "avertissement"sur un livre qui vient de sortir, acheté sur le conseil d'un libraire mais qui "m'est tombé des mains". 

À vous d'essayer, sachant que le nombre de happy few doit rester raisonnable tant que cette application est en expérimentation mais c'est rigolo et donc, essayez !

 

 

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Rédigé par Sophie Curmi

Publié dans #Blog correctrice

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Publié le 25 Juin 2017

Aujourd'hui, Les Sarabandes à Rouillac ; Il faisait très chaud mais je n'ai pas perdu ma journée !

Dans un espace privé mis à disposition dans le cadre de cet événement de Culture en milieu rural, dans une partie probablement d'ancienne grange à la charentaise, c'est-à-dire en pierres claires, bel enduit et sol en béton ciré, j'ai découvert une artiste nantaise extraordinaire.

Claire Salmon Legagneur travaille à partir de chaussures pour créer un univers de genre, à partir de livres pour évoquer notre passage éphémère alors que le livre reste et se transmet et à partir de tissus et d'articles de passementerie pour ce qu'elle appelle des tableaux "face à face ".

Pour une correctrice, ce nouvel usage et cette nouvelle promotion du Livre ne peuvent que me toucher et me ravir, notamment par l'explication de l'intention : le livre survit à l'homme !

Brodeuse de formation, costumière et scénographe, elle travaille avec minutie chaque pièce et y insère une foultitude de détails parfois cachés (à regarder à la lampe de poche !) toujours surprenants et à propos.

Malheureusement son site ne rend pas justice à ses œuvres qui mériteraient une vision 3D. Si vous passez par Nantes, puisqu'il va y avoir aussi Royal de Luxe, faites un détour par son atelier et laissez-vous emporter par ses univers.

La broderie et l'écriture ne sont-elles pas proches dans leur recherche du détail, du point ou du mot justes, de l'outil ou de la forme, du choix du style ou de la matière, de l'objet ou du sujet appropriés... ? 

 

 

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 24 Mai 2017

 

C'est la saison !

Mémoires, rapports de stage, brochures de saison culturelle ou de festival, catalogues d'exposition en tous genres, publications de recherches, édition ou à compte d'auteur, demandez une correctrice compétente pour vos écrits longs ou courts, ennuyeux ou drôlatiques, sérieux ou légers, pour un jury ou une publication mondiale, rien ne me fait peur !

Avec "Relire pour mieux lire", vous serez choyés, écoutés, questionnés, critiqués, confortés.

Vous serez accompagnés, tuyautés, mis en relation, en réseau...

Vous serez lus avec attention !

Je ne prends pas encore les bitcoin(s) (quoique ce soit envisageable) mais je pratique l'échange : une photo originale (et signée) contre une correction de mémoire de M2 par exemple, des places de spectacle contre une vérification de la plaquette de saison, tout est possible...

Contactez-moi, par le blog ou par mail. Si vous m'appelez au téléphone, laissez un message car je ne réponds pas quand je travaille ! A bientôt.

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 20 Novembre 2016

... je ne vous écris plus chers abonnés !

Trop à lire et à corriger puisque je continue mon activité de correctrice.

Mais tout de même lu et en conseil de lecture - si je peux me permettre et je sais que d'aucuns le souhaitent - en cette journée de premier tour des primaires de droite :

Christophe Guilly Le crépuscule de la France d'en haut qui a tant énervé Guillaume Erner de France Culture que c'en était comique !

et Aurélie Silvestre Nos 14 novembre dévoré avec larmes et force en une soirée !

Cet hiver, je m'attaque donc à mes piles, la photo ne vous en montrant que la première et quelques découvertes encore faites hier au Salon des littératures européennes de Cognac constituent une quatrième pile pour le printemps en espérant y arriver...

Bonnes lectures à tous.

PS : une liste de lectures est tenue à jour et à votre disposition individuellement...

 

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 4 Juillet 2016

Les correcteurs en lutte

On est peu vus, on est souvent dans l'ombre et on vous manque souvent quand vous lisez votre quotidien ou votre hebdo favori, quand vous lisez une histoire passionnante et que... patatras ! une faute d'orthographe gênante, une "coquille" rendant le propos grotesque ou encore l'absence d'un partitif qui rend la phrase incompréhensible vous sautent aux yeux et gâchent votre plaisir de lecteur, sans parler - ou écrire devrais-je dire ou écrire - de Bescherelle ta mère qui nous fait rire bien souvent !

Me concernant, comme d'autres correcteurs ou liseurs, la colère m'envahit quand ces erreurs me surprennent au détour de la page, de la phrase, du mot ; je me mets toute seule en colère parce que je sais que ces erreurs ne sont dues qu'à l'absence de correcteur.

Pourtant il est utile de rappeler à tout un chacun que nous ne coûtons pas cher, que nous sommes d'utilité publique et c'est ce que ce rassemblement du 22 juin dernier, où les correcteurs parisiens ont ainsi porté nos voix de provinciaux qui n'ont même pas les moyens de prendre et encore moins d’affréter bus ou train pour aller manifester à Paris, a essayé de rappeler.

Alors, certes ils n'étaient pas plus d'une cinquantaine mais ils représentaient au moins dix personnes chacun et encore je pense que je suis en dessous du compte. Difficile de savoir combien sont répertoriés à l'INSEE car pas de code spécifique ! Trop cachés et dans la débrouillardise.

Je ne souhaite pas être "accrochée" à une maison d'édition, travaillant essentiellement pour le web, mais je recherche la diversité des clients : particuliers, éditeurs, petites structures, journaux, pigistes, associations voire administrations (qui en auraient de plus en plus besoin !) sans évoquer l'affichage !

Évidemment, si les correcteurs étaient plus souvent sollicités, Bescherelle ta mère n'aurait plus de raison d'être ; on se moquerait moins mais le calme et la certitude de lire des articles, affiches ou journaux sans tressauter seraient bénéfiques à ma santé !

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 16 Mai 2016

André Brahic

est mort et je suis triste. Certaines personnes ne devraient pas mourir et il est de ceux-là. Sa voix est ravissante et ses propos clairs et limpides comme l'eau qui sort de la roche.

J'ai eu le bonheur de lire Enfants du Soleil : histoire de nos origines à sa parution et pour moi, le monde s'est éclairé. Il fait aussi partie des personnes qui nous rendent plus intelligents parce que ses talents de pédagogue que tout le monde souligne sont réels et que j'en ai bénéficié.

Dire la lumière que sa science et sa générosité ont ouvertes en moi, petite fourmi et grande ignorante du monde des cieux, est trop loin de mes mots.

Je ne suis pas écrivain mais correctrice et cela s'en ressent !

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 17 Avril 2016

Pas le temps, pas le temps...

Comme le lapin blanc de Lewis Carroll ?

Pas de temps pour écrire, peu pour lire, beaucoup pour travailler comme correctrice !

Les temps changent et tant et tant de choses à faire : conversations, réception d'un auteur chez moi en février et je n'en suis pas encore remise, puis découverte de l'art de la broderie grâce à une artiste, le jardin qui réclame même entre deux giboulées, les "nuit debout" qui occupent nos esprits, la Syrie qui n'en finit pas d'agoniser...

Lu tout de même un livre magnifique Les maquisards de Hemley Boum ou le rôle encore une fois pervers de la France de par son emprise sur le Cameroun dans les années cinquante. Une découverte pour moi. C'est une saga passionnante et forte, encore une révélation de notre passé colonial vraiment laid.

A ce sujet , ouvrez la nouvelle revue Sang froid n°1 dans lequel un article sur l'Algérie et nos relations avec ce pays dans les années 70 m'a sidérée. Compromissions, tentatives de déstabilisation, décolonisation mal acceptée, tentative de main basse sur le pétrole. Parfois, il est difficile d'assumer son Histoire.

Se remettre avec Olivier Bourdeaut et son En attendant Bojangles, plus joyeux à défaut d'être léger, bien dansant avec une écriture si fine qui génère les images et si plein d'amour. Ne manquez pas la maison en Espagne, son aménagement et ses paysages, on y entend le vent...

Vous m'en direz des nouvelles ?

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 28 Février 2016

La vacuité des conduits de cheminée...

Une magnifique description rencontrée récemment lors de mon travail de correctrice et cette image était accolée au lieu géographique de "l'île de l'héron" (traduisez l'île d'Oléron) ! De quoi me faire rêver.

La vacuité des conduits de cheminée...

Vacuité (définition du dictionnaire historique de la langue française sous la direction d'Alain Rey) : n. f. emprunté (1314) au latin classique vacuitas, -atis «espace vide», «absence de quelque chose», dérivé de vacuus «vide», «inoccupé» lui-même de vacare «être vide».

Ainsi le mot vacuité, lorsque l'on parle de ramonage, semblerait approprié, pourrait même trouver sa place dans ce contexte et le rédacteur qui a utilisé ce terme l'aurait-il fait maladroitement mais sciemment ?

Je dois, hélas, en douter mais mon imaginaire, lui, s'en est emparé et La vacuité des conduits de cheminée déclenche chez moi de nombreuses images.

Ainsi, les premières qui me sont venues relèvent du monde de Carelman ; je me représente quelques tuyaux s'ennuyant, pensant, voire émettant de leurs cerveaux-tuyaux quelques fumées ressemblant plutôt à celles qu'émet une pipe.

"Qu'est'ce que je peux faire, j'sais pas quoi faire !" pourrait aussi être un propos tenu par un tuyau en grande vacuité...

Dans l'usage moderne, vacuité se dit pour "vide intellectuel", "absence de valeur". Se pourrait-il que le rédacteur qui a écrit cette si belle expression souffre d'un vide intellectuel ?

Ne nous égarons pas, quoique... La vacuité ou absence de valeur, toujours d'après le dictionnaire d'Alain Rey, concerne de vingtième siècle parce que mon dictionnaire date du vingtième siècle, imprimé en 1995 ; je suggère de l'étendre au vingt-et-unième siècle en ces temps d'absence de valeur et de vide intellectuel de nos chers dirigeants politiques quels qu'ils soient.

Pourrait-on dire, alors, qu'ils ressemblent à des tuyaux de cheminée ?

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 10 Janvier 2016

Correction sites web

Chers lecteurs,

2015 s'efface... quoique... les commémorations en cascades, mal orthographiées et médiatisées à outrance des sinistres événements de cette année passée, chacun y allant de son refrain de charognard, nous envahissent et nous lassent.

A la question, qu'ai-je fait en cette année 2015, en dehors de la sidération collective des attentats, de la manif du 11 janvier dans mon bled et de la lecture des journaux et des ouvrages éclairants peu nombreux, il est vrai, qu'ai-je fait ?

Et bien, chers lecteurs, malgré tous ces événements, j'ai corrigé 6905 sites web ! Je tiens les comptes.

Je suis donc au point !

Chers visiteurs d'entreprise web, je sais bien que vous me visitez sur ce mini blog, sur Viadéo, LinkedIn ou sur Facebook, les algorithmes vous dénoncent !

Vous pouvez me confier vos corrections ponctuelles ou permanentes, à rendre rapidement ou avec des délais variés.

La semaine prochaine, je listerai les corrections d'ouvrages (moins nombreux, je vous rassure).

Bons baisers et prenez soin de la planète !

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Rédigé par Sophie Curmi

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Publié le 1 Janvier 2016

... que de commencer l'année 2016 avec la réception du Paresseux n°34 et de sa deuxième édition ! La première était consacrée à Joël Vernet et l'édition de La Vie tremblante. Je vous ai écrit quelques lignes en mars dernier sur cette revue. J'espère pour vous et pour elle que vous vous y êtes abonnés, chers lecteurs.

Ce nouvel opuscule est de Jean-François Nivet et s'intitule L'été sous les collines et, bien installée dans mon espace de lecture préféré, à savoir mon lit (oui, je sais il y a quelques précédents pour diverses raisons : Joë Bousquet à Carcassonne ou Anthony Burgess dans son Sur le lit), j'ai donc ouvert ce matin le pli contenant ce fameux n°34 et sa deuxième publication et... le bonheur.

Auteur inconnu de moi, et de quelques autres j'imagine, je n'ai pas lâché cette écriture magnifique, ciselée qui m'a happée dès les premières pages.

J'avais été un de ces gars-là, et c'est à tout ça que je pensais depuis mon fauteuil en cuir ébène près de la fenêtre alors que le soleil commençait à me découper le pied gauche".

Je tuerais pour pouvoir écrire une phrase comme celle-là.

D'autant qu'il y en a tant d'autres...

C'est donc une belle année qui commence, merci à ce Jean-François Nivet et au Paresseux.

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Rédigé par Sophie Curmi

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